ACTUALITES SYNDICALES

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Le personnel de l'IEDOM inquiet pour son avenir

 

Le personnel de l'IEDOM inquiet pour son avenir
 
Les agents de l’IEDOM sont inquiets pour leur avenir avec le projet de filialisation de l’Institut d’Emission des Départements d’Outre-Mer à la Banque de France. Une mesure inscrite dans la loi Sapin qui sera examinée le 30 mars en conseil des ministres. 
 
L'IEDOM, dans ses missions d’émission et de recyclage de la monnaie, d'observatoire des tarifs bancaires ou de gestion du surendettement "assure la continuité territoriale de la Banque de France en Outre-mer et nos activités relèvent toutes du service public", indique David Carcy, délégué syndical de la CGTR IEDOM AFD Réunion.

95% des agents d'outre-mer signent une motion
 
"La modification du statut juridique de l'IEDOM, en le transformant en une société de droit privé dont le capital serait détenu par la Banque de France, conduira inévitablement à une distorsion de traitement entre la France métropolitaine et les départements d'outre-mer, sans tenir compte des spécificités ultramarines", prévient-il, avec à terme des conséquences sur l'emploi local.
 
Tous les syndicats AFD/IEDOM d'outre-mer ont ainsi appelé le personnel à signer une motion contre la filialisation. 95% des agents d'outre-mer l’ont signée. Les syndicats envisagent également d'autres modalités d'action dans les prochains jours.
 
Source zinfo974
 

La CGTR : Soutien aux salariés d'AIR FRANCE

Ivan hoareau

Ces voyous de salariés et leurs complices syndicalistes ou le crime de lèse capital.

Extraire un fait d'actualité de son contexte pour confondre la poutre et la paille. Délivrer le message idéologique et mieux faire dire à la réalité, qu'importe, ce qu'elle ne dit pas. « Ces s…ps de travailleurs qui se criminalisent : trop c'est trop : c'est le moment de sévir, Justice doit rester à la force …patronale.

Exit le climat de violence créé par la direction : après 15 000 emplois supprimés, 2900 en plus. Des milliers de familles brisées sur l'autel du roi Mammon.

La banalisation quotidienne de la violence du capital contre la mise en boucle intempestive de ce fait d'actualité sociale sur les principaux médias dans le monde.

L'opération idéologique menée tambour battant par le patronat et ses affidés politiques avec la complicité active du quatrième pouvoir aux mains du grand capital!

La violence, c'est les mots et coups de menton de Valls et de Macron : les patrons voyous ça n'existe pas pour eux, ils vont les chercher chez les sans dents.

La violence, c'est le coup de force du gouvernement pour imposer l'accord minoritaire lors des négociations du PPCR se décrédibilisant totalement quant à sa volonté de voir émerger une démocratie sociale, portant un coup au "dialogue social" pourtant son alpha et oméga en la matière.

La violence, ceux sont les propos d'un dirigeant d'Air France plus qu'équivoques sur ce que c'est qu'un enfant aujourd'hui et ce qu'il était hier en parlant de l’interdiction du travail des enfants.

La violence contre le peuple et la nation grecs coupables de vouloir décliner la démocratie et la souveraineté nationale.

Violente, immorale, la loi Macron qui dit qu'un travailleur licencié à tort ne sera pas pour autant indemnisé ni réintégré !

La violence dans la tromperie : « n'ayez crainte, on ne touchera pas aux 35h » dit Hollande alors que Smart fait le contraire dans le silence assourdissant des donneurs de leçons es responsabilité et que la loi Rebsamen permet de négocier la durée du travail par accord d’entreprise.

Nos revendications (emploi, salaires et minimas sociaux, conditions de travail, services publics, égalité de genre….) sont notre antidote à la violence patronale et gouvernemental.

La CGTR le 23 octobre 2015

Ivan Hoareau CGTR

RETRAITES

2ème rapport annuel du COR : les solutions existent pour garantir de bonnes retraites

vendredi 12 juin 2015

Le Conseil d’orientation des retraites vient de présenter son second rapport annuel.

Il faut en effet rappeler que, depuis la loi du 20 janvier 2014, le COR doit adopter avant le 15 juin de chaque année un rapport destiné au Comité de suivi des retraites.

Plusieurs articles de presse, rédigés à la va-vite sur la base de fuites avant la tenue de la réunion du Conseil ont accrédité l’idée que la situation des retraites s’était encore aggravée, laissant entendre que les réformes de 2010 et de 2013 n’avaient pas été assez dures.

La réalité est toute autre. Les résultats présentés dans le rapport, et qui sont comme à l’accoutumée le produit d’un travail important, sont en réalité très proches de ceux présentés l’année dernière.

Le besoin de financement fin 2013 représente 0,4% du PIB, (dont 0,2% au titre du fonds de solidarité vieillesse ce qui montre que le problème tient largement au chômage). Ce besoin de financement peut être rapproché des cadeaux faits au patronat (exonérations de cotisations sociales, CICE, pacte de responsabilité…) qui représentent au total environ 10% du PIB.

Le rapport montre, comme celui de l’année dernière, qu’avec un taux de croissance de l’ordre de 2% à partir de 2020, et un taux de chômage de 4,5%, les retraites reviendraient à l’équilibre à partir de 2025 (2030 avec un taux de croissance de 1,5%).

Si le rapport relève que les retraites moyennes vont continuer à croître, en valeur absolue, il souligne l’ampleur considérable de la baisse du taux de remplacement à la liquidation, qui passerait en dessous du plancher de 66,6% prévu par la loi du 20 janvier 2014.

Ce constat conforte donc les analyses de la CGT.

Il est possible de garantir à tous de bonnes retraites, à condition :

  • D’augmenter les salaires, base du financement des retraites et de l’acquisition des droits ;
  • De réaliser l’égalité salariale femmes/hommes : une étude de la CNAV a montré que si on se fixait un objectif d’égalité salariale en 10 ans, cela rapporterait 10 Mds€ de ressources nouvelles à la CNAV dès 2020 ;
  • D’alléger le coût du capital, qui est la cause principale de la faiblesse de la croissance économique, du chômage massif et de l’atonie de l’investissement.

Un changement de logique économique basé sur ces orientations permettrait un retour au plein emploi et de porter un coup d’arrêt à la baisse du taux de remplacement en revenant à une indexation des pensions sur les salaires (au lieu de l’indexation sur l’inflation –qui n’est même pas réalisée, rappelons-le, en 2015).

Montreuil, le 11 juin 2015

Loi Macron: du travail dominical aux stages, vingt mesures à retenir après son adoption


  Après un examen musclé, la chambre haute a  adopté ce 12 mai le projet de loi Macron. Les points clés du texte tel qu'il  existe aujourd'hui, sur le volet entreprises. 

Encore une étape de franchie, pour le projet de loi Macron, qui vient d'être  adopté par le Sénat ce 12 mai. Il devra maintenant passer en commission mixte  paritaire (la date du 28 mai est évoquée). En cas de désaccord entre les  représentants des deux chambres, le projet de loi repassera sur les bancs de  l'Assemblée, qui aura alors le dernier mot. On peut déjà pronostiquer que ce  sera le cas, les sénateurs n'ayant pas hésité à marquer le texte de leur  empreinte. Voici à quoi il ressemble aujourd'hui, sur le volet qui concerne les  entreprises.

1. Le travail dominical

 
 

Les nouvelles dérogations au repos dominical (dont les 12 "dimanches du  maire" au lieu de 5), pourraient s'appliquer dès 2015, et non 2016.

Dans les zones touristiques internationales, les zones touristiques et les  zones commerciales, il serait possible de déroger au repos dominical à condition  de conclure un accord collectif portant sur les contreparties financières. A  défaut d'un tel accord, l'employeur pourrait décider lui-même de l'ouverture  dominicale de son commerce, à condition que cela soit approuvé par référendum  par les salariés et s'accompagne de contreparties financières.

 

Tous les accords devraient permettre au salarié de percevoir un salaire  supérieur à ce qu'il aurait gagné sur le même laps de temps en semaine, et/ou  donneraient lieu à un repos compensateur.

Les petits commerces employant moins de onze salariés et situés dans les  zones touristiques ne seraient pas concernés par l'obligation d'être couverts  par un accord collectif et d'offrir des contreparties financières pour ouvrir le  dimanche. Ils continueraient à être "libres d'ouvrir 52 dimanches par an, sans  qu'aucune obligation sociale ne pèse sur eux".

Les petits commerces alimentaires situés dans les zones touristiques  internationales et les gares seraient également exonérées des nouvelles  contraintes (accord collectif et contreparties) jusqu'à 13h.

Les commerces de détail de biens culturels (librairies...) pourraient déroger  à la règle du repos dominical en attribuant le repos par roulement.

La possibilité de travail de nuit serait ouverte aux zones touristiques  internationales, mais aussi aux "zones touristiques caractérisées par une  affluence particulièrement importante de touristes".

Les commerces des nouvelles zones touristiques et commerciales auraient trois  ans, et non deux, pour se mettre en conformité avec les obligations issues de la  loi Macron.

2. Le compte pénibilité

Le compte pénibilité serait simplifié. D'une part, la fiche  individuelle retraçant l'exposition de chaque salarié aux facteurs de pénibilité  serait supprimée. D'autre part, les  facteurs pour lesquels des modalités de mesure de l'exposition ont été  définies, seraient limités à trois: le travail de nuit, le travail en équipes  successives alternantes et le travail en milieu hyperbare.

3. Les effets de seuil

L'instauration de délégués du personnel deviendrait obligatoire à partir de  21 salariés, au lieu de 11 actuellement. Autre relèvement de seuil : les  obligations pesant sur les entreprises dépassant 50 salariés le seraient  désormais à partir de 101 salariés. Cette mesure a été votée alors qu'un projet de loi sur le dialogue social, porté par François  Rebsamen, vient d'être présenté et devrait être débattu à partir du 20 mai 2015.

4. L'intéressement et la participation

Une entreprise qui aurait conclu un accord d'intéressement et qui dépasserait le seuil de 50  salariés n'aurait à conclure un accord de participation que trois ans après ce  franchissement de seuil. Seule condition: l'accord d'intéressement doit être  appliqué "sans discontinuité pendant cette période".

Les entreprises de moins de cinquante salariés mettant en place pour la  première fois un accord d'intéressement ou de participation seraient exemptées  de forfait social pendant trois ans, puis auraient droit à un taux réduit de 8%  pendant les trois ans suivants. Cette exonération vaudraient pour les  contributions volontaires de ces entreprises sur les plan d'épargne salariale.

5. Le Perco

Concernant les Plans d'épargne pour la retraite collectif (Perco), le taux de  forfait social serait abaissé de 16 à 12% à condition qu'au moins 7% des fonds  soient dirigés vers le financement de PME et ETI.

6. Le PEA-PME

Il y aurait un abattement exceptionnel sur les plus-values de cession des  valeurs mobilières quand le produit de la cession est totalement réinvesti dans  un PEA-PME.

7. L'ISF-PME

Le plafond de la réduction d'impôt "ISF-PME" serait élevé à 90 000 euros,  contre 45 000 euros aujourd'hui. La facturation de frais aux PME dans le cadre  d'un investissement ouvrant droit à la réduction d'impôt ISF-PME serait  interdite.

8. Le dispositif "Madelin"

Le plafond de la réduction d'impôt "Madelin" serait porté à 18 000 euros,  contre 10 000 euros actuellement.

9. Le suramortissement des investissements

Le dispositif de suramortissement des investissements introduit  par le gouvernement en avril dans le projet de loi Macron a été adopté.

10. Les prêts de trésorerie  inter-entreprises

Les prêts de trésorerie entre entreprises partenaires sont  instaurés, pour les TPE, PME et ETI uniquement.

11. Les accords de maintien de l'emploi

Les accords de maintien de l'emploi, qui permettent de réduire  temps de travail et salaire d'employés d'entreprises en difficulté financière,  seraient assouplis. Comme le souhaitait le Medef, il serait désormais possible  de conclure des "accords offensifs". Ce qui reviendrait à déroger aux 35 heures  par accord majoritaire d'entreprise.

12. La cession d'entreprise

La loi Hamon oblige tout chef d'entreprise à informer ses salariés d'un  projet de cession au moins deux mois auparavant. Le Sénat a voté une limitation de cette information aux salariés aux seuls cas de  cessation d'activité sans repreneur.

13. Le crédit d'impôt famille

Le crédit d'impôt familles (Cifam), jusqu'ici réservé aux entreprises  employant des collaborateurs, pourrait, à compter du 1er janvier  2016, s'ouvrir aux indépendants. Plus précisément aux gérants  non-salariés et aux professions libérales n'ayant pas de collaborateurs.

14. Les tribunaux de commerce

Les tribunaux de commerce ne traiteraient plus désormais que des affaires  concernant des entreprises de petite taille. Au-delà, des tribunaux de commerce  spécialisés seraient compétents. Le seuil à partir duquel cette compétence  spécialisée se déclencherait doit être fixé par décret. Celui envisagé par le  gouvernement, à savoir 150 salariés, est fortement contesté par les tribunaux de  commerce et par la CGPME, qui militent plutôt pour 250 salariés.

15. La cession forcée

En cas de procédure de redressement judiciaire, le tribunal pourrait  ordonner la cession d'une partie seulement des titres des  actionnaires qui, préférant une liquidation judiciaire, s'opposent à faire  rentrer au capital de l'entreprise des créanciers souhaitant réinjecter de  l'argent afin de poursuivre l'activité. Et non la cession forcée de l'ensemble de leurs titres.

16. Les délais de paiement

Certains secteurs considérés comme saisonniers (notamment jouet, articles de  sport, horlogerie bijouterie, cuir et matériels d'agro équipement) bénéficiant  de dispositions dérogatoires concernant les délais de paiement, continueraient à  avoir droit aux anciennes règles en vigueur, avant la loi de 2008: délai de 90  jours maximum (au lieu de 45 jours fin de mois).

17. La négociation commerciale

Un cadre juridique simplifié serait créé en matière de négociation  commerciale, destiné aux PME spécialisées dans l'approvisionnement professionnel  (B to B), pour qui le cadre légal actuel (article 441-7 du code de commerce)  s'avère trop contraignant.

18. La résidence principale de  l'entrepreneur

La résidence principale de l'entrepreneur serait désormais insaisissable, à l'égard de ses créanciers  professionnels.

19. Le crédit congé formation

Afin de leur permettre de préparer leurs examens, les employeurs d'étudiants  salariés devraient désormais leur accorder un "crédit congé formation" de cinq  jours ouvrables par semestre universitaire, s'ils en font la demande.

20. Les stages

Les stages des étudiants en master pourraient durer douze mois au lieu de  six.


 

1er MAI 2015

 1er Mai 2015 : La CGTR rassemble à elle seule près de 800 manifestants.

Près de 1.000 personnes ont défilé hier dans les rues de Saint-Denis pour célébrer la fête du travail. Le cortège s'est réuni au Jardin de l'Etat avant de se diriger, en musique et avec le sourire, vers la préfecture. La manifestation festive a néanmoins été l'occasion pour les syndicats de réaffirmer leur opposition à la politique du gouvernement. Loi Macron, pacte de responsabilité et de solidarité, austérité étaient au coeur des discours. La CFDT a choisi elle de faire bande à part pour la troisième année consécutive, en raison de désaccords sur plusieurs sujets. Nouveau retour en images offert par Pierre Marchal (Anakaopress).

 
Un 1er mai fêté par l'intersyndicale sans la CFDT
 
 
 
 
 
 
 
 
Un 1er mai fêté par l'intersyndicale sans la CFDT
 
 
 
Un 1er mai fêté par l'intersyndicale sans la CFDT
 
 
 
 
 
 
 
Un 1er mai fêté par l'intersyndicale sans la CFDT
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un 1er mai fêté par l'intersyndicale sans la CFDT
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Fin de la grève au centre d'appel BPO OI

Social

Fin de la grève au centre d’appel BPO-OI

 

Après quatre jours de grève, la quinzaine de salariés en grève au centre d’appel BPO-OI a obtenu gain de cause. Vendredi soir, ils ont signé un protocole d’accord de fin de conflit avec la direction. Les grévistes ont notamment obtenu la mise en place d’élection de délégués du personnel : le protocole d’accord pré-électoral doit être établi début avril.

Inquiets concernant le devenir de leur entreprise, sous-traitant les services de hotline pour l’opérateur SFR, la moitié des salariés de BPO-OI avait débrayé mardi matin avant d’entamer un mouvement de grève. Le travail a repris normalement hier.


 

Grève au centre d'appel BPO OI

Centre d'appels BPO OI : les salariés inquiets pour leur avenir

 
Les salariés du centre d'appels BPO OI sont en grève depuis ce mardi 24 mars 2015. Ils dénoncent les "dysfonctionnements au quotidien de l'entreprise" suite aux restructurations menées au sein de SFR, client "ultra majoritaire" de la société, et sont inquiets pour leur avenir. (Photo d'illustration)

"BPO-OI est un centre d'appels qui a pour client ultra majoritaire SFR, elle s'occupe de la hotline et du service client. La société est en situation de dépendance totale face à l'opérateur", indiquent les salariés dans un communiqué. "Les restructurations au sein de SFR ont impacté tous les prestataires. Jusqu'à présent la parole était aux employeurs de ces entreprises. Aujourd'hui nous voulons faire entendre les voix des employés sur lesquels la pression se déverse selon le principe des vases communicants", ajoutent-ils.

Mais selon eux, "les dysfonctionnements rencontrés ne sont pas que du fait du client SFR, mais aussi de notre direction qui entend employer ce prétexte pour alourdir les conditions de travail".

Aussi listent-ils une série de "problèmes internes à l'entreprise". Les grévistes dénoncent :

- "la non conformité des fiches de paie"

- "l'absence de communication des employeurs (malgré le communiqué de la direction à la presse, le problème ne date pas d'aujourd'hui) sur la gestion incohérente du planning d'où les heures supplémentaires obligatoires, les journées de plus de 10 heures, le planning fourni en fin de semaine pour la semaine suivante"

- "l’arrêt des astreintes sans préavis"

- "les différences de traitement entre les plateformes vitales et BPO qui exacerbent les tensions alors que nous partageons les mêmes locaux"

- "l'abus de l'utilisation des caméras de surveillance (comment vérifier que nous ne sommes pas surveillés ? Que dit la CNIL ?)"

- "le manque d'accompagnement et de suivi pas l'équipe dirigeante sur la production (formation, reprise d'appels difficiles)"

Après deux jours de grève, une délégation des salariés a été reçue par la direction de la société. "Mais malgré cela aucune avancée significative n'a eu lieu", rapportent les salariés. "Au contraire, nos craintes sont d'autant plus renforcées parce que la direction nous as informé de la MORT de la société à plus ou moins long terme", écrivent-ils.

"On se sent les victimes des restrictions mises en place par la nouvelle direction de SFR et de notre direction qui ne nous informe de rien. Nous sommes conscients de la situation économique sur l'île, mais cela ne signifie pas pour autant que nous acceptons que nos droits soient bafoués", concluent les salariés.


 

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Secrétaire Général Adjoint :   Fabrice CARDO

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